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Qui Suis-Je?

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  • : Journaliste presse écrite, web et radio. Je vois, je sens, j'écoute, je raconte, je divague.
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 19:56
Une mère syrienne et ses enfants se réchauffant après leur traversée. Molivos, Grèce. Photo Igor Prickett

Une mère syrienne et ses enfants se réchauffant après leur traversée. Molivos, Grèce. Photo Igor Prickett

C'est affreux, mais c'est seulement quand le drame humain s'installe au pied de chez toi que tu le regardes vraiment dans les yeux. C'est comme ça. La crise syrienne, on en parle depuis des mois. Mais c'est seulement depuis quelques semaines que le sort de ces gens m'a sauté à la gueule.

D'abord, il y a eu cette photo. Celle d'un enfant, un petit enfant. Un petit garçon aux cheveux bruns, comme le mien. Un petit garçon aux cheveux bruns, gisant les bras le long du corps, face contre terre, son petit corps léché par les vagues de la Méditerranée.

Quand l'image s'est matérialisée sous mes yeux, sur ma page Facebook, au milieu de ce fil ininterrompu d'infos en tout genre (tiens, Kate Middleton serait encore enceinte... Quoi, Marine Le Pen passerait au second tour en 2017 devant François Hollande?!), quand elle est apparue, cette image, mon coeur s'est gelé. C'était lui, c'était mon Marcel, qui gisait là dans les vagues, sur cette plage turque.

Puis il y a eu ces photos de mon village de vacances, Molivos, et ces routes si familières à mes yeux, soudainement envahies par des centaines de milliers de personnes. Ce village où j'ai vécu les heures les plus heureuses de mon adolescence. Cette route que j'empruntée, en stop à l'arrière d'une camionnette chargée de pastèques, pour me rendre jusqu'à la plage la plus proche, Eftalou.

Eftalou, sa plage de galets, sa source d'eau chaude, sa taverne au bord de l'eau et aujourd'hui, ces dizaines, ces centaines de gilets de sauvetage abandonnés sur le rivage. Ces montagnes de gilets oranges, comme autant de marques tangibles du passage de ces hommes, ces femmes et ces enfants qui affluent chaque jour en provenance de la Turquie, si proche, là, juste de l'autre côté du bras de mer.

Enfin il y a ces familles, ces enfants, ce bébé de quatre mois qui dorment là, quasiment sous mes fenêtres, à la sortie de mon square, celui du toboggan de Marcel, sous des tentes de fortune.

Impossible de détourner le regard. Ils sont là. Sur Facebook. Sur mon île en Grèce. Dans ma ville en France. Dans mon square !

Et là tu fais quoi? Bah déjà tu chiales. Parce que comme dirait ma copine Mai, cette putain de situation, c'est vraiment la chiale. (elle dit pas putain Mai. Elle est plus polie que moi).

Et ensuite? Ensuite, tu donnes de l'argent là pour les réfugiés à Molivos. Moi je me charge, avec d'autres copains du quartier, de faire partir des couvertures de survie, des tentes et des produits d'hygiène là où ils en ont besoin, là bas, sur mon île.

Pour finir, tu sors de chez toi, tu vas à leur rencontre en bas de chez toi (si si regarde ouvre les yeux, ils sont là. Ils dorment devant ta mairie, dans le collège de ton fils, devant la station où tu prends de l'essence le matin, allez ne détourne pas la tête), et tu vas leur demander de quoi ils ont besoin. Déjà, juste le fait d'aller leur demander si ils ont besoin de quelque chose, c'est bien. Ils savent qu'ils ne sont pas tout seul.

Mais tu peux faire mieux. Tu peux leur offrir un thé, un café, un repas chaud, voir même (soyons fou!) de prendre une douche dans ta salle de bain. Parce qu'un bébé, ça a besoin de se laver. Je le sais, moi j'en ai un de bébé. Toi aussi peut être. Ou alors t'en auras un, un jour. Alors dis toi que ce bébé là, qui dort en bas de chez toi, t'es un peu son papa, t'es un peu sa maman. Et comme tous les bébés avec ses parents, il compte sur toi.

Réfugiés Syriens, de Saint Ouen à Molivos
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:44

Mes ami(e)s de l'Association Simone organisent samedi prochain (le 20 juin), une vente à Colombes. Leur truc? Récupérer des vieux meubles dans la rue, et leur redonner une seconde jeunesse. Et ils sont hyper forts! Jugez plutôt :

 

 

Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone
Les créations de Simone

Les créations de Simone

Pour en savoir plus sur Simone et sur leur vente, rendez-vous sur leur page

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 13:51

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Salut à tous ! 

je fais un break sur les histoires de grossesse pour vous parler d'une initiative que je trouve essentielle. Il s'agit de la création du collectif "Prenons la Une", lancé par une vingtaine de journalistes femmes et dont le texte fondateur a été publié hier dans Libération.  


L'objectif de ce collectif, que je vous invite à rejoindre, est de dénoncer les discriminations faites aux femmes dans les médias (représentativité, salaires, accès aux postes à responsabilités, etc). Pour plus d'infos, je vous invite à consulter le tumblr du collectif

Si vous êtes vous-même journaliste, homme ou femme, et que vous avez vécu/été témoin d'une  situation de discrimination, vous pouvez écrire ici pour envoyer votre témoignage, qui sera publié sur le tumblr : 
prenonslaune@gmail.com.

En rédigeant moi-même quelques anecdotes, je me suis rendue compte que j'avais vécu bien plus souvent que je ne l'imaginais ce type de situation. Je vous avais d'ailleurs raconté une de ces malheureuses expériences ici, au début de ma grossesse. Mon texte avait alors été publié sur le site Cheek Magazine

Voilà ce que j'ai envoyé au collectif. Je suis sûre que j'en oublie...

1/ Pendant longtemps, le directeur des programmes de la radio publique pour laquelle je travaillais comme pigiste était connu par tous pour être ouvertement misogyne. Au moment de choisir entre deux pigistes pour l’attribution d’un CDD, les journalistes masculins étaient systématiquement favorisés. Tout  le monde à la radio le savait. Personne - et surtout aucun des syndicats pourtant très actifs au sein de cette rédaction - n’a jamais dénoncé cela. (Par ailleurs, je pourrais raconter la même anecdote concernant mon responsable pédagogique à l’école de journalisme). 

2/Lorsque j’étais encore étudiante en école de journalisme, un journaliste d’une très grande chaîne de télévision française vient un jour intervenir dans le cadre d’une semaine de formation sur le reportage télé. Nous avons un différent sur le choix d’un sujet, je lui tiens tête, et quelques semaines plus tard au moment de découvrir son commentaire sur mon bulletin trimestriel, je découvre effarée, ces mots « Caroline manque d’intelligence. Il ne suffit de savoir se servir de ses charmes et de lire ELLE chaque semaine pour devenir journaliste ». 

3/ Lors d’un entretien d’embauche pour un poste en CDI pour un grand groupe de radio, j’ai dû répondre à cette question, pourtant interdite : « Avez vous l’intention de faire des enfants dans les années à venir ?» Le rédacteur en chef qui m’a posé la question - pourtant très jeune - devant mon refus de répondre, a tenté de se justifier en m’assurant : « nous sommes très famille au sein de cette rédaction, mais j’ai besoin de savoir pour anticiper ». Je n’ai jamais eu le poste…

4/ Au début de ma grossesse, alors que je passais des entretiens d’embauche, j’avais décidé de jouer carte sur table et d’annoncer systématiquement ma grossesse dans un souci de transparence et d’honnêteté. Un directeur de rédaction, qui cherchait en urgence une rédactrice en chef adjointe en CDD et semblait très intéressé par mon profil, me propose le poste pour un salaire proche du SMIC. Devant mon air interloqué, il me lance, un oeil sur mon ventre : «  C’est une bonne proposition, vu votre situation actuelle. Vous devriez l’accepter, car personne d’autre ne vous fera travailler ». 

5/ Toute jeune journaliste, je commence comme présentatrice de flashs sur une grande radio publique. Un jour, le directeur de la rédaction, connu comme un harceleur sexuel en série, et de nombreuses fois condamné au cours de sa carrière, rentre dans mon bureau et commence à flirter ouvertement avec moi. Sans l’intervention d’une de mes collègues, je ne sais pas comment ce tête à tête aurait tourné. Cet homme n’a jamais été inquiété et  continue aujourd’hui encore, j'en suis sûre, de sévir auprès des plus jeunes recrues de la radio.  


Vous pouvez suivre le compte du collectif sur Twitter : @Prenonsla1 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 14:02

2009_04_16_jacques_tati.jpgDepuis une semaine, je ne fume plus. Je vapote. "Vapoter", c'est le terme consacré pour dire "fumer une cigarette électronique". Et comme j'ai eu pas mal de questions sur le sujet, et que ça a l'air d'en intriguer plus d'un, je me suis dit que j'allais vous raconter.

 

J'ai commencé à fumer à l'âge de 13 ou 14 ans, pour emmerder mes parents qui me fumaient dans la tronche depuis ma plus tendre enfance (à l'époque, dans les lointaines années 80, on ne prenait pas la peine d'aller fumer à la fenêtre en présence d'un enfant de 5 ans...) (papa et maman, je vous aime quand même, ne culpabilisez pas). Et depuis, je n'ai plus jamais arrêté de cloper.

 

Il faut dire que, rien qu'à l'idée d' "arrêter", je flippais comme une malade. Je ne m'en sentais pas capable, et puis franchement, je n'en avais pas vraiment envie non plus. La clope, quoi qu'en disent les non-fumeurs et les médecins, c'est quand même un putain de plaisir.

 

Bon, et puis les paquets ont commencé à augmenter. Et à augmenter un peu plus. Et encore. Je me souviens de m'être dit un jour "quand le paquet sera à 25 francs, j'arrêterai". Et puis, plus tard, "quand le paquet sera à 5 euros, j'arrêterai". Voilà, mon bon vieux paquet de Virginia Slim (mes petites cigarettes de pétasse préférées) est aujourd'hui à 6 euros 30...

 

Un jour, il y a peu de temps, j'ai regardé autour de moi : mon mec ne fume pas. Mes copines, pour l'essentiel, sont non-fumeuses. Ma soeur a arrêté... Je me suis sentie comme le dernier dinausore, avec ma clope au bec et mon haleine de hyène au petit dèj. Mais là encore, même si je pressentais qu'il était temps pour moi d'écraser ma dernière blonde, le déclic ne venait pas.

 

Un pote à moi (que je remercie au passage), m'a parlé de la cigarette électronique et de comment il avait arrêté de fumer grâce à ça. "Mouais. Un truc moche, qui pèse une tonne, et qui gratte le fond de la gorge quand on tire dessus, t'es gentil Alex, mais je crois que vais garder ma slim..."

 

L'idée a quand même fait son chemin, et j'ai donc proposé au magazine de Santé pour lequel je bosse d'écrire un article sur le sujet. L'occasion de tester la fameuse e-cigarette, l'air de rien. Je me suis donc rendue chez Clopinette, le leader français du marché, pour me fournir : deux cigarettes électroniques, un chargeur secteur/USB et du liquide à recharger goût "American Mix" et "Malboro light".

 

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Premier jour : globalement beurk. C'est un peu sucré comme une chicha, et ça fait tousser si on tire trop fort. J'ai tenu bon toute la journée, mais le soir, après le repas, j'ai dû sonner chez ma voisine pour qu'elle me dépanne d'une bonne vieille clope roulée.

 

Deuxième au quatrième jours : toujours un peu beurk, mais je me suis habituée au goût. Je ne fume plus qu'une ou deux cigarettes par jour, uniquement le soir.

 

Cinquième jour : après le repas, toujours ce sentiment étrange que, sans cigarette, je ne vais pas réussir à digérer. Mais je m'accroche, je vapote un bon coup et je termine mon tricot.

 

Septième jour : vendredi soir. Jour test. Resto + soirée dans un bar avec des copains. La tentation de les accompagner dehors pour m'en griller une est forte. Mais je résiste, et puis je frime un peu : avec ma cigarette électronique, je peux fumer dans le bar !

 

Voilà, ça fait maintenant dix jours que j'ai commencé la cigarette électronique, et une semaine que je ne fume plus de vraies clopes. Je ne suis pas naïve, Noël est dans une semaine, et je sais que ça va être dur. Mais si j'arrive à passer le cap des fêtes, je sens que ce sera gagné !

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 17:26

C'est la saison des mariages ! J'ai assisté à celui de deux bonnes amies ces dernières semaines. L'un à Paris, l'autre à la campagne, dans l'est de la France. J'espère que la mariée ne m'en voudra pas si je partage ici les photos de sa décoration. C'était si joli !

 

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Cela donne envie de se marier, non?

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 11:17

cafe

 

Ce qui est bien, quand on est "pigiste", c'est qu'on organise son temps un peu comme on veut. Je découvre donc le plaisir de descendre boire mon petit café avec le journal chaque matin, avant de remonter chez moi pour me mettre au boulot (ou devant Facebook...).

Et il faut l'avouer, le fait d'habiter tout près du canal Saint Martin ne gâche rien. Les couleurs de l'automne répondent aux nombreuses fresques chamarées graffées sur les murs, et le tout se reflète dans le canal, c'est un bonheur pour les yeux.

Quant à mon petit café, je varie les plaisirs... J'aime bien le bar à Tapas "Les Voisins", à côté de l'Alhambra, qui a une terrasse au soleil le matin. Le café Sésame est également une bonne adresse pour un petit thé Kusmi et un cookie maison, et il y a le Wifi!

Si vous avez d'autres adresses pour le petit café du matin dans le quartier, je suis intéressée!

 

 

mouette

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:25

 

"Countdown", c'est mon petit plaisir de la semaine... Le nouveau clip de Beyoncé est savoureux. On retrouve la belle diva R'n'B coiffée d'une perruque brune à frange, et habillée American Apparel de la tête au pied. Mais ce n'est pas pour cela que cette vidéo fait parler d'elle : on accuse cette pauvre Beyoncé de plagiat!

 

Il est clair, en effet, que la chanteuse, habillée d'un sous-pull à col roulé noir, d'un pantalon carotte noir, de mocassins noirs et de chaussettes blanches, s'est inspirée du personnage de Audrey Hepburn dans le film génialissime "Drôle de Frimousse". Cette comédie musicale de 1957, avec Fred Astaire, est connue notamment pour une scène où l'actrice se déchaîne dans un club de jazz du quartier Saint Germain, à Paris. Personnellement, c'est ma scène de film préférée avec Audrey Hepburn.

 

 

 

Je ne vois donc aucunement pourquoi Beyoncé ne pourrait pas se servir de cette grande scène du cinéma hollywoodien. Surtout que la marque de vêtement GAP, elle, ne s'est pas privée de s'inspirer aussi de cette scène...

Le second "emprunt", moins évident pour le grand public (j'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'un clin d'oeil au film Flash Dance), est celui qui est fait à la chorégraphe belge, Anne Teresa de Keersmaeker. Un internaute s'est d'ailleurs amusé à faire un petit montage, dévoilé ce matin sur le site de ELLE.fr.

Personnellement, si j'étais cette chorégraphe, je serais plutôt flattée que mon travail soit repris par une star grand public comme Beyoncé. Après tout, l'art se nourrit de l'art, la création ne part jamais du néant, mais utilise la matière existante pour se renouveller!
Bon, vous pouvez m'accuser d'être 100% de mauvaise foi, car cet argument, dans la bouche des fans de Lady Gaga - copieuse notoire - m'exaspère au plus au point... J'avoue, j'ai vraiment un faible pour Beyoncé!
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:17

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Paul, c’est un mec, il a plein de copains ! Surtout depuis quelques années. C’est bizarre parce que c’est pas le type le plus « friendly » de la terre, mais allez savoir pourquoi, il est super populaire. Bref, ce matin, il m’avait donné rendez-vous. Cela faisait un bail qu’on ne s’était pas vus. Un an pour être précis.

Paul, il n’est pas d’hyper bon conseil quand on a des petits soucis professionnels, comme moi, mais des fois, il veut bien te dépanner d’un peu de liquidités. Bon, il faut montrer patte blanche pour qu’il te file trois billets, mais au bout du compte, on est bien content qu’il soit là quand on a besoin de lui.

Après mon rendez-vous avec Paul, je suis rentrée chez moi et je me suis calée au fond de mon canap’ avec mon autre bon pote du moment, Facebook. Et là, j’ai commencé à broyer du noir. Faut pas m’en vouloir, c’est Paul, il me mine toujours un peu le moral. Il est déprimant ce mec !

Ma copine la rédactrice de mode, qui passait par là (complètement par hasard), m’a secoué les puces. "Sors ! Il fait beau ! Arrête de moisir devant True Blood !" (True Blood, c’est ma nouvelle série préférée. Il y est question d’une serveuse blonde dans un bled de Louisiane qui ne sait pas trop si elle préfère coucher avec Eric le Vampire ou Alcide le loup Garou. Moi je serais elle, je choisirais Alcide. Mais chacun ses goûts).

Des fois, ma copine rédactrice de mode, elle a bien raison. Pas tout le temps, hein (si on lui dit trop qu’elle a raison, elle croit qu’on est amoureux d’elle…). Mais là, je me suis dit « ouais c’est vrai quoi. Arrête de looser et déplace-toi de quelques dizaines de mètres, jusqu’au parc, en bas, qui offre un confort assez raisonnable, en termes d’ensoleillement et d’herbe bien verte. »

Vous allez me dire « qu’est-ce qu’on en a à f… que tu glandes dans l’herbe un lundi après-midi ?». Moi je vous répondrais que :

1/ Certes, on en a rien à f… Mais ça sert un peu à ça, un blog : à raconter des trucs pas super intéressants pour divertir les gens qui, eux, s’ennuient au boulot.

2/ En fait, c’est assez intéressé comme démarche. Vous voyez, les gens : on est lundi, et j’ai tellement de temps libre que je suis en train d’écrire dans un parc pour dire que j’écris dans un parc. Ce qui vous conduit logiquement à penser : il faut trouver une occupation à cette fille, franchement. Voilà, donc les propositions (plutôt de type professionnel, mais bon je veux bien étudier toutes les options) sont les bienvenues. D'ailleurs, je sais faire plein de trucs chouettes. Y a qu'à voir sur le blog.

Et sinon, vous, vous préférez les vampires ou les loups garous ?

(pour info, le blond c'est Eric le Vampire, et le brun c'est Alcide le loup garou)

true-blood

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:45
mano-solo.jpgDeux fois on m'a proposé une place pour un concert de Mano Solo. Deux fois j'ai refusé, parce que j'avais autre chose de prévu. Pourtant, Mano, je l'ai écouté. En boucle. Aujourd'hui, je regrette de ne l'avoir jamais vu sur scène. Mais cela ne va pas m'empêcher de continuer à l'écouter. En boucle. Et surtout cette chanson, les gitans, qui, immanquablement, m'arrache des larmes d'émotion.
Il avait le sida, n'a jamais pu croquer dans les joues roses d'un enfant, mais a écrit des chansons magnifiques.

Merci Mano.



 
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 00:04
Après avoir été chassé de leur hôtel par un incendie, les familles - hommes, femmes et enfants - dorment dans la rue en attendant que les pouvoirs publics les relogent. Pour combien de temps?
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