... Non, pas la copine d’aquagym de votre grand-mère ! Le magazine ! Ce nouveau
venu dans la presse féminine fait bouger les lignes : entièrement « fait à la maison », Paulette est une revue internet et
papier participative qui fait le buzz sur la toile !
« Paulette, ça envoie de la paillette ». Ce slogan résume à lui seul l’état d’esprit de ce magazine tout nouveau tout beau : jeune, glamour et festif. Créé il y a presque trois ans par une jeune entrepreneuse, Irène Olczak, Paulette vient de publier son troisième numéro papier, et fait déjà des dizaines de milliers d’adeptes sur la toile.
Avec sa mode pas cher, ses bons plans beauté et ses jolies cartes postales qui font voir du pays, Paulette casse les carcans de la presse féminine en imposant des articles fait pour les lectrices, par les lectrices. Ici, pas de marques de luxe, de mannequins skinny et de sacs à 3000 euros. Le mot d’ordre c’est : « accessibilité » !
Surfant sur le phénomène des blogs de mode, Paulette se nourrit des contributions de ses lectrices : articles,
photos, illustrations, mannequinat… Tout ceux qui le souhaitent peuvent participer à l’aventure Paulette.
Pour se faire connaître, l’équipe de Paulette mise sur une communication tout azimut sur les réseaux sociaux. Avec
ses 16 000 abonnés à la page Facebook, et ses 5 000 « followers » sur Twitter, c’est le magazine de mode dont toutes les filles – âgées de 18 à 35 ans – parlent !


Lorsque l’on parle de mode éthique, le nom de Sakina M’sa revient dans toutes les bouches. Née au Comores,
cette créatrice s’est installée avec ses parents à Marseille en 1979, à l’âge de 7 ans. Avant qu’elle ne quitte les Comores, sa grand-mère lui fait promettre qu’à sa mort, elle offrira à la terre
un objet précieux. Lors de la disparition de celle-ci, c’est un morceau de tissu dont Sakina fait cadeau à la terre. Le tissu vieilli par la terre deviendra par la suite la marque de distinction
de la maison de couture Sakina M’sa.
Les grands créateurs n’ont pas exactement la réputation de se soucier de l’environnement et du sort des animaux. Pourtant, un grand nom de la mode tente, depuis ses
débuts, de montrer l’exemple. Il s’agit de la créatrice britannique Stella McCartney, fille du célèbre membre des Beatles. La jeune femme, elle-même végétarienne, se tient à une forte ligne de
conduite lorsqu’elle dessine ses collections : ni cuir, ni fourrure. Féroce défenderesse des animaux, Stella McCartney ne les utilise pas plus dans ses collections qu’elle ne les accepte
dans son assiette.
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