Avis aux amis des bêtes! Ce labrador vit depuis plusieurs semaines enfermé sur un balcon, dans un immeuble du 10e
arrondissement de Paris. Il ne sort pas, dort dans le froid, fait ses besoins sur un sol souillé et ne mange pas à sa faim.
Les services de police du 10e et la fondation Brigitte Bardot ont été alertés, et une enquête doit être menée par les
services vétérinaires de la ville. S'il est avéré que ce chien est maltraité (tout porte à le croire) et qu'il est en danger, il sera retiré à son maître, et amené à la fourrière.
Il ne doit pas rester à la fourrière, ou il sera euthanasié! C'est pourquoi il faut trouver une famille d'accueil ou
un chenil à ce chien! N'hésitez pas à me contacter (langlois.caro@gmail.com) si vous êtes intéressé! Il faut agir vite!
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... Non, pas la copine d’aquagym de votre grand-mère ! Le magazine ! Ce nouveau
venu dans la presse féminine fait bouger les lignes : entièrement « fait à la maison », Paulette est une revue internet et
papier participative qui fait le buzz sur la toile !
« Paulette, ça envoie de la paillette ». Ce slogan résume à lui seul l’état d’esprit de ce magazine tout nouveau tout
beau : jeune, glamour et festif. Créé il y a presque trois ans par une jeune entrepreneuse, Irène Olczak, Paulette vient de publier son troisième numéro papier, et fait déjà des dizaines de
milliers d’adeptes sur la toile.
Avec sa mode pas cher, ses bons plans beauté et ses jolies cartes postales qui font voir du pays, Paulette casse les
carcans de la presse féminine en imposant des articles fait pour les lectrices, par les lectrices. Ici, pas de marques de luxe, de mannequins skinny et de sacs à 3000 euros. Le mot d’ordre c’est
: « accessibilité » !
Surfant sur le phénomène des blogs de mode, Paulette se nourrit des contributions de ses lectrices : articles,
photos, illustrations, mannequinat… Tout ceux qui le souhaitent peuvent participer à l’aventure Paulette.
Pour se faire connaître, l’équipe de Paulette mise sur une communication tout azimut sur les réseaux sociaux. Avec
ses 16 000 abonnés à la page Facebook, et ses 5 000 « followers » sur Twitter, c’est le magazine de mode dont toutes les filles – âgées de 18 à 35 ans – parlent !
Reportage tourné et monté pour MCE tv
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Maxime Verner a 22 ans, il est originaire de Bron, près de Lyon, et vit en
banlieue parisienne, où il suit des études de communication. Comme n’importe quel jeune homme de son âge, Maxime a un "hobby" : la politique. Et quand d’autres se lancent dans le sport de
compétition pour aller au bout de leur passion, lui a décidé d’entrer dans une compétition d’un autre genre... L’élection présidentielle de 2012.
« Le porte-voix des jeunes ». C’est ainsi que se présente Maxime Verner, benjamin des candidats au scrutin
présidentiel de mai prochain. Pour autant, le jeune homme n’en est pas à sa première campagne ! En 2008, déjà, alors qu’il avait à peine atteint sa majorité, il s’était présenté comme aux
élections municipales, à Bron, dans le Rhône. A l’époque, l’aspirant à la mairie avait récolté pas moins de 4% des voix !
C’est que, quand il a une idée en tête, Maxime Verner n’est pas du genre à se laisser dissuader facilement… Ainsi,
pendant des mois, cet étudiant en communication a fait du lobbying intensif auprès des députés et des sénateurs pour faire passer ce qu’il désigne comme « sa » loi : un texte abaissant l’âge
légal d’éligibilité à 18 ans pour toutes les élections. Et il a obtenu gain de cause ! Le 24 avril dernier, le Parlement a adopté la proposition de loi du jeune homme, lui ouvrant ainsi la voie
pour accomplir son objectif : devenir le plus jeune président de la Ve République.
Reportage tourné et monté pour MCE tv
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Quelques jours après la parution dans Libération de la fausse déclaration de candidature d’Eric Cantona, la Fondation Abbé
Pierre, à l’origine du coup médiatique, croule sous les signatures pour sa pétition « Mobilisation générale pour le logement 2012″.
La candidature était fausse, mais les retombées pour la Fondation Abbé Pierre, elles, sont bien réelles. Trois jours
après le buzz provoqué par l’annonce de la (fausse) candidature de l’ancien attaquant de Manchester, les responsables de la Fondation se frottent les mains : en quelques heures, le nombre de
signataires de leur pétition pour faire du logement un thème de campagne présidentielle a explosé !
Pour Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation, la fin justifie les moyens ! L’important, selon lui, est
de faire parler du problème du logement et de sensibiliser les vrais candidats à cette thématique sociale. Interview.
Reportage tourné et monté pour MCEtv
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En me baladant près du Canal Saint Martin, j'ai fait une chouette découverte... Je suis entrée à l'Espace
Beaurepaire, où à lieu jusqu'au 11 décembre la vente de Noël des Filles en Aiguilles. Et là, je suis restée en arrêt devant le petit stand de la
marque de sacs Olympe! Le concept est prometteur : il s'agit de sacs en cuir fabriqués à partir de vêtements en cuir
(principalement des blousons) de récupération. Mais, mais, mais... C'est de la mode éthique, ça! C'est pour moi!
La créatrice, Laure Hervieu, est une professionnelle de la fripe. Elle a un jour eu l'idée de donner une seconde vie
à des blousons en cuir en les transformant d'un coup de baguette magique en sacs, pochettes et accessoires. Ingénieux, non? D'ailleurs, on peut retrouver sur chacun des sacs les vestiges de sa
vie passée : les coutures, les poches sont restées intactes.
Mon coup de coeur? Un sac en cuir et daim vert, que je mettrais bien sur ma liste au Père Noël. Et le mieux, c'est
que toutes ses jolies pièces sont très abordables : 160 euros pour le prix boutique. J'adore quand c'est beau ET éthique ET pas (trop) cher!
Vous pouvez écouter ma chronique sur Olympe sur Fréquence Terre :
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Ecoutez la chronique
« Olympe des sacs en cuirs recycles»
de FREQUENCE TERRE
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Lorsque l’on parle de mode éthique, le nom de Sakina M’sa revient dans toutes les bouches. Née au Comores,
cette créatrice s’est installée avec ses parents à Marseille en 1979, à l’âge de 7 ans. Avant qu’elle ne quitte les Comores, sa grand-mère lui fait promettre qu’à sa mort, elle offrira à la terre
un objet précieux. Lors de la disparition de celle-ci, c’est un morceau de tissu dont Sakina fait cadeau à la terre. Le tissu vieilli par la terre deviendra par la suite la marque de distinction
de la maison de couture Sakina M’sa.
Elle réalise sa première collection alors qu’elle n’a que 14 ans. Elle utilise pour cela des
nappes en toiles ciré, des torchons, et des boites de conserves. En 1992, Sakina débarque à Paris pour installer son atelier. Elle développe alors le concept du tissu social en Seine-Saint-Denis
et fait travailler des maisons de retraite ou encore des centres de quartier. Depuis 2001, les collections de la maison Sakina M’sa défile chaque saison à Paris lors de la Fashion Week
haute couture, tout comme Chanel, Christian Dior ou Jean-Paul Gaultier. Son matériau préféré ? Le bleu de travail, qu’elle décline à l’infini pour dessiner les robes, vestes ou autres
créations de ses collections.

Invitée à défiler chaque année dans le cadre de l’Ethical Fashion Show, à Paris, Sakina est
reconnue pour son engagement éco responsable et sa démarche éthique. Pas étonnant, dès lors, que la marque de sportswear Puma lui ait confié la création de son premier sac entièrement réalisé en
bleus de travail recyclés. Le Grip Bag, c’est son nom, a été fabriqué à 100 exemplaires numérotés, et est en vente en exclusivité chez Merci, à Paris, au prix 350 euros.
Pour découvrir les créations haute couture de Sakina M’sa, rendez vous sur son site,
www.sakinamsa.com.
Vous pouvez écouter cette chronique là :
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« Sakina M sa une creatrice en bleu de travail»
de FREQUENCE TERRE
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